LIVRE TROISIEME
Iris, dessus son lit couchée, De mes nouveaux soupçons escoutant le récit, En fut sensiblement touchée; Et, pour me rassurer l'esprit :
« Je te seraj toujours fidelle, Chasse tes craintes, » me dit-elle En me serrant entre ses bras Avec une tendresse extrême.
« A ces ardens baisers reconnois si je t'aime : Hé bien! ingrat, crois-tu que je ne t'aime pas?
Iris me void, en sa présence, Le visage content et l'esprit satisfait. Et croit que je suis en effet Tel que je suis en apparence.
Cependant je languis, et, loin de ses appas.