‹ Mâedecine et moeurs de l'ancienne RomeChapitre 2 sur 46 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Depuis la fondation de Rome jusqu'au premier siècle de notre ère où apparaît Gelse, la littérature médicale latine est nulle : pendant près de huit siècles il ne se trouve pas un auteur pour nous faire connaître les maladies et la médecine du peuple romain. Antonius Musa, Pline TAncien, Arétée et Cœlius Aurélianus apparaissent presque en même temps que THippocrate latin.

Les seuls documents que nous possédons sur Fart de guérir, pendant ce long espace de temps, ne se trouvent que dans les œuvres des littérateurs, et principalement dans les poètes, qui ont été, dans toutes les civilisations anciennes, les premiers instituteurs des peuples.

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