Daremberg, Histoire des sciences médicales. Paris
Juvénal. Mais il convient que ce n'est pas en moraliste, mais en médecin qu'on doit regarder la femme de Claude, cette Messaline dont Tombre impure se dresse devant lui ! M. Menière ne veut pas avec raison voir en elle une débauchée vulgaire ; c'est une nymphomane, une maniaque erotique qui rentre dans la catégorie des sujets classés, par Moreau * (de Tours).
Après les excès vénériens, passons aux excès de table.
M. Achaintre nous adonné, dans la deuxième édition de Dusaulx, d'intéressants détails sur les coutumes romaines.
Pour prendre leurs repas, ils se couchaient sur des lits semblables à nos sofas. Leur corps était élevé sur le coude gauche, afin d'avoir la liberté de manger de la main droite, et leur dos était soutenu par derrière ^vec des coussins. Cette mode fut introduite après la seconde guerre punique, par Scipion TAfricain. Les femmes se placèrent d^abordà côté des hommes, et ne se couchaient pas, mais elles firent ensuite comme eux. Les enfants seuls restèrent assis près de leurs parents^.