MADRIGAL DE M. DE RINCY
Chers ennemis de mon repos, Beaux yeux, dont mon amour prend sa force et son être ;
Hélas ! pourquoi mat à propos Le méconnaissez-vous après l'avoir fait naître? Sans doute, vous craignez de paraître plus doux, Si vous me permettez d'exposer devant vous Les violents transports de mon ardeur extrême.
Mais, ô trop aimables vainqueurs,
Si vous ne voulez voir que j'aime,
Pour le moins, voyez que je meurs.