‹ Mâemoires inâedits et opuscules de Jean Rou (volume 2)Chapitre 62 sur 174 · PAR MÉNAGE · texte numérisé non relu

PAR MÉNAGE

convaincre du vrai ou du faux de son assertion). Mademoiselle de la Yergne fit bientôt courir ces trois madrigaux parmi tous les beaux esprits, et M. Costard (1) qui environ ce même temps lui étoit allé rendre visite, fut un des premiers qu'elle en régala. Il trouva les trois madrigaux fort à son gré, mais exalta surtout le prétendu du Tasse, disant qu'à son avis, cet auteur n'avoit jamais guère rien fait de plus beau. Yoici, avant que d'aller plus loin, quels étoient ces trois madrigaux. Le premier est français et de la façon de M. de Einci (2) ; le second est du fameux Guarini, auteur du Pastorfido\ et le troisième est le proposé comme du Tasse.

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