AVANCES DANS BEI ÎABLES
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A. do J.
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J'ai dit quelque chose dans toutes ces années des attendis des papes Lépp HI, Elienne Y, Pascal l,r, Yalenlin, .Serge II, etc., contre la souveraineté fies empereurs sur l'élection des pontifes.
J'ai dit que Thcgan a fort inveetivé contre Grégoire JV, au sujet du soulèvement des lils de Louis le Débonnaire contre l'empereur leur père, qu'il accuse ledit Grégoire d'avoir favorisé, etc.
J'ai vers toutes ces années parlé de la dispute du célibat, et ai dit quand et comment elle commença, aussi bien que quand et comment elle finit, le mariage étant enfin ôté aux prêtres après cent trente ans de tentatives.
Je n'ai rien dit en cela qui ne soil, en termes formels dans V Abrégé de ï Histoire de France, du sieur de Mézerav.
Tout cela est en termes formels dans Thégan, en la vie de Louis le Débonnaire.
Cela est autorisé de tous les historiens. Polidore Virgile marque en termes formels sur la fin de son VIe livre de l'Histoire d'Angleterre, que les évêques avoient leurs femmes sur la fin du dixième siècle, Principes sacerdotes suas rétinebant uxores, contra ataue Patres paulo ante decreverant ; dans le concile d'Ancyre, can. 10, on voit les premières lois touchant le célibat. Chacun sait l'opposition de Paphnuce à la proposition du même célibat faite au concile de Nicée.où son sentiment l'emporta; et personne n'ignore le mariage de plusieurs évêques célèbres, environ et depuis ce même concile , comme saint Spiridion, saint Grégoire, père de Grégoire de Naziance, saint Grégoire de Nice, saint Prosper, saint Hilaire, SidoniusApollinaris, Synésius, saint Eupsiche de Césarée, etc.
Ajoutez à cela que la plupart des apôtres étoient mariés. Saint Matthieu (VIII, 14) et saint Marc (1,30) parlent de la belle-mère de saint Pierre, c'est-à-dire de la mère de sa femme, puisque c'est précisé-
A. dcJ.-