‹ Magasin pittoresque (volume 2)Chapitre 110 sur 712 · LE COURAGE · texte numérisé non relu

LE COURAGE

Tu es dans un accablement profond; quelqu’un vient et te dit : « Ami, laisse tes larmes et tes plaintes inquiètes; un jour tu seras heureux dans le pays où ne coule aucune larme; tu y vivras l’éternité !... » Ces mots arrêtent aussitôt tes pleurs; tu te sens raffermi; tu lèves vers celui qui t’a parlé un regard ami.

— Que t’a donné cet homme?... Ton malheur est-il diminué?... Non, non pas! — Ne dois-tu plus mourir?

Oh! si; certes, si! — Eh bien, vois, il ne t’a rien donné que l’espérance, et l’espérance, elle, ne t’a rien donné que du courage ; mais le courage de souffrir la mort et le malheur t’apprend en un instant à te rire de tous les mauvais rêves ; il te replace dans la vraie nature d homme, et met sur ton front la belle couronne de la dignité virile. Léopold Schefer.

Ne VOU.S sauriez-vous recorder? C’est 11 qui s’allit neyer à la grand’ mare. O bian, son père est mort, et si je l’avons conduit en tarre, s’il a plu à Guieu, sans reproche, comme dit l’autre. Ce pauvre guiebe étet allé dénicher des pies sur l’orme de la mère Massée. Dame! comme il etet un copiau , le v’ià, bredi breda, qui commence à griller tout avau les branches et cheit une grande escousse, pouf! à larenvarse. Guieu bénit la créquianté ! je crois que le cœur li escarbouillit dans le ventre, car oui ne sonit jamais mot, ne grouillit, sinon qu’il grincouit en trépassant. Guiebe set de la pie et des piaux ! O donc, là il étet mon compère, et sa femme ma commère. Or ma commère, pisque commère il y a, auparavant que d’avoir épousé mon compère, avet épousé en premières noces le cousin de la bru de Piarre Olivier, qui touchet de bian près à Jean Hesnault, de par le gendre du biau-frère de son onque. Or ci'ly-ci, retenez bian, avet eu des enfants de Jacqueline Brunet qui mourirent sans enfants ; mais il se trouve que le neveu de Denis Gaucliez avet tfjut baillé à sa femme par contrat de mariage, à celle fin de frustriser les hériquiers de Tlioraas Plancou qui devaient y rentrer, pisque sa mère n’avet rian laissé aux mineurs de Denis Vanel l’aîné. 6r il se trouve que je sommes parents en queuque manière de la veuve de Denis Vanel le jeune, et par conséquent ne devons-je pas avoir la sussion de

Nicolas Girard? C’est une petite sussion, qui est vraiment bian

grande dû

Mais Châteaufort déclare qu’il ne voit vraiment goutte en 1 affaire. ®

nu I 11 • ■ gareau.

la pniv a J®,™’®” l’éclaircir, aussi finement claire qi

la VOIX des enfants de chœur de notre village. Acoutez donc. 11 fautqi vous sachiais que la veuve de Denis Vanel le jeune, dont je somm. parent en queuque manière, étet fille du second lit de Georges Mai qmau le biau-frère delà sœur du neveu de Piarre Brunet, dont j’avoi

ni- le cousin de la-bi

PtMTe Olivier, qui touchet de bian prèi à Jean Hesntiult de par

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