ASCENSION DU POPOCATEPETL
EN LAN 1 522 , A LA RECHERCHE DU SOUFRE , RACONTÉE PAR L’hISTORIEN HERRERA (*).
Au milieu de bien d’autres préoccupations, Cortez était assailli par le souci cuisant de voir l’état précaire de ses munitions et 1 épuisement de ses poudres de guerre. Il désirait vivement se créer des ressources de ce genre en prévision des événements futurs. Jugeant donc qu’il pourrait se trouver du soufre dans le volcan qui est à douze heures de Mexico , et qu’il serait facile de fabriquer de la poudre avep ce produit, et comme, d’ailleurs, le capitaine Diego de Ordaz, en 1519, avait cru pouvoir en affirmer la présence par l’odeur qu’il en avait perçue, Cortez, toujours soucieux à cet égard , gagna pour cette entreprise 1 assentiment de Montafio, homme plein de courage et de zèle, et de Messa, employé dans l’artillerie. Il renchérit sur la gloire qui en serait peureux la conséquence, et leur oftnt des récompenses peu communes. Montano et Messa s engagèrent sur leur vie à ne pas' revenir sans butin et Ils partirent accompagnés de Penalosa, Juan de Lairôs ,un autre Castillan et quelques Indiens.
Us arrivèrent à Chalco et s’arrêtèrent à un village appelé Amecamec, situé à deux lieues du volcan. Plus de 40 000 hommes les suivaient, désireux de savoir si c’étaient les mêmes Castillans qui avaient déjà affronté les mêmes dangers.
Ces Indiens s’approchèrent de la montagne et s’y arrêteront pour s’installer, dans l’attente de l’événement.
Peu de temps après midi , les intrépides voyageurs s’avancèrent, couverts de peaux de chevreuil et emportant deux amples couvertures pour s’abriter pendant la nuit. Les Indiens étonnés les regardaient monter, témoignant les uns leur confiance, les autres leur peu d’espoir dans la réussite.
Après avoir gravi le quart environ de la sierra du volcan les voyageurs furent surpris par la nuit, et comme le froid était excessif, ils firent un trou dans la terre pour s y etendre sous leurs couvertures; mais à environ 0™ 40 de profondeur, ils trouvèrent une chaleur si forte, avec le dégagement d une odeur sulfureuse si repoussante qu’ils en furent comme effrayés. L’excès du froid du dehors leur donna toutefois le courage de résister un moment à ces embarras pénibles ; mais la situation devenant enfin insupportable, ils résolurent, vers minuit, de continuer leur route.
Ils marchaient dans l’obscurité, et, comme le terrain était parfois glissant, un des voyageurs fut emporté et tomba dans le fond d’un ravin, à plus de treize mètres de profondeur. Si les glaçons qui le reçurent avaient cédé sous son poids, il aurait été précipité dans un gouffre sans
f) Historien espagnol, né en 1695; il fut nommé par Philippe II «piemier historiographe des Indes et de Castille. .. - f C’est d?L-
Sa circonstancié ûe la conquête du Mexique et des autres événements d’Amérique »
fond II se blessa sur plusieurs parties du corps; il cria appelant ses compagnons et les suppliant de-le secourir! Ils accoururent, non sans s’exposer au risque de tomber eux-mêmes dans le ravin , et lui lancèrent une corde terminée par un nœud coulant. Le malheureux eut grand’-
f alors des
pieds et des mains pour se venir en aide, il eut la chance que ses camarades le retirassent du gouffre. Alors, tous ensemble épuisés de fatigue, ne pouvant plus remuer et ne sachant que faire, ils résolurent de ne pas avancer d’un pas de plus jusqu’au jour. Et certes, on pouvait assurer que SI le soleil tardait quelques heures de plus à paraître pas un deux n’allait survivre, tant ils étaient déjà re- Iroidis. En attendant, ils rapprochaient leurs figures et se cliauflaient les mains avec leur haleine, mais leurs pieds et leurs jambes étaient devenus insensibles par le froid.
Au soleil levant, ils continuèrent leur route, et une emi- eure après il sortit du volcan une grande quantité de fumee, et même des flammes. Une pierre brûlante fut ancee dans les airs; elle vint, en roulant, passer devant les Lastillans, et comme elle était très-légère, ils la retinrent aisement au passage, la mirent à profit pour se réchauffer, et y prirent une animation nouvelle. Us. continuèrent leur route; mais l’un d’eux (probablement celui qu’on avait releve du ravin) perdit ses forces et tomba en syncope Les autres s en éloignèrent en lui promettant de revenir biehe chercher. Mais il les pria de ne penser qu’à l'accomplissement de leur devoir, ajoutant qu’il importait fort peu quune affaire aussi intéressante coûtât la vie d’un homme.
^ Us continuèrent donc à monter, et à dix heures ils arrivèrent au sommet du volcan. Des bords du cratère ils en purent distinguer le fond, lequel, — chose horrible à voir! - brûlait comme un grand foyer naturel. On peut juger que, de l’endroit oû ils se trouvaient jusqu’au point de départ des flammes, il y avait une distance d’environ 15Ü métrés. Us parcoururent le bord pour y chercher un accès possible, e^t ils s’aperçurent que l’entrée en serait partout SI épouvantable et si périlleuse, que tous ensemble convinrent qu’il eût mieux valu n’y pas venir. Mais en hommes d’honneur, ne consultant que leur devoir, ik décidèrent dejirer au sort celui qui descendrait dans le gouffre Montano fut désigné. Mis dans un sac de chanvre portant une sacoche à la main, attaché au bout d’une corde, il entra jusqu’à une profondeur de 25 mètres II revint une première fois avec sa- sacoche pleine de soufois l’aventure, jusqu’à ce qu’il eût fait une provision de huit arrobas et demie (100 kilogrammes). Un autre compagnon entra ensuite dans le volcan (ce^fut Juan de Lairos, suivant Murillo); il en rapporta quatre arrobas à peu prés, de sorte que le tout faifaisait douze arrobas, qui leur parurent suffisantes pour une bonne provision de poudre. Us prirent le parti de n’y plus descendre ; car, ainsi que le disait Montano on ne pouvait pas regarder en bas sans frémir; non-seulement la tête tournait à la vue de cette immense profondeur, mais on avait encore à redouter le feu et la fumée qui s’en élançaient par moments avec des pierres brûlantes.
^ Ce qui augmentait l’horreur de celui qui s’y aventurait, c était la crainte d’être abandonné par les camarades, non moins que la pensée de voir la corde se rompre ou de glisser soi-même hors du sac ; c’étaient encore d’autres perspectives sinistres qu’une émotion exagérée ne manque jamais d enfanter. Us furent donc tous très-contents de se voir délivrés de leurs sujets de crainte, et ils se disposèrent à descendre. Mais il leur vint bientôt un autre souci, celui de choisir la direction la plus convenable pour leur retour, car la descente présentait des dangers, même pour des hommes sans fardeau. Montano se décida à faire à
lui seul le tour du cratère, pendant que ses compagnons préparaient leurs colis, et il explora les lieux avec le plus grand soin; mais, n’ayant vu ni sentier, ni descente sûre, il dit que, pour s’en retourner avec moins de danger, il fallait faire le tour du volcan, bien que de cette manière ils dussent allonger considérablement leur chemin. Ils approuvèrent tous cet avis, et chacun se chargea de ce qu’il put emporter, sans rien abandonner. Ils descendaient avec une grande prudence, — car ils rencontraient des précipices à chaque pas, — se laissant aller très-souvent sur le dos avec leur charge sur la poitrine , et glissant ainsi jusqu’aux endroits où ils pouvaient s’arrêter avec les pieds. Ils firent de la sorte beaucoup de chemin, ayant bien souvent la mort en perspective à la vue des périls qu’ils côtoyaient sans cesse. Souvent ils se virent obligés de retourner sur leurs pas'; d’autres fois, il fallait dévier de sa route, car autrement la mort eût été certaine.
Ils n’oublièrent pas le lieu où ils avaient laissé leur compagnon à bout de forces. Ce malheureux n’espérait plus pouvoir survivre ; il ne pensait qu’à demander à Dieu pardon pour ses péchés. En entendant le hruit et les voix de ses camarades, ne pouvant en croire ses oreilles, et pensant que c’était un songe , il s’écria avant qu’ils lui parlassent : — Sont-ce bien mes amis que j’entends? —
. Nous-mêmes! répondirent-ils. — Béni soit le bon Dieu! fit aussitôt le malheureux abandonné; je renais aujour-. d’hui pour la seconde fois.
Ils s’arrêtèrent ensemble pendant quelques instants, avec des démonstrations d’une grande joie, rendant grâce à Dieu qui avait conduit si heureusement les choses. Ils continuèrent ensuite à descendre, prêtant leur aide à leur camarade , qui conçut une si grande frayeur des choses qu’il vit ou qu’il s’imagina voir cette nuit-là, que plusieurs jours après il n’était pas encore complètement revenu à lui. A quatre heures du soir, ils arrivèrent au bas du volcan, à travers une multitude énorme d’indiens.
Les caciques , suivis de la foule , coururent à eux avec les signes d’une grande joie. On leur donnarà manger, car ils n’avaient pas pris une seule bouchée depuis l’aprèsmidi de la veille. On plaça chacun d’eux sur un bi’ancard et on les porta sur les épaules, comme on est dans l’habitude de le faire pour les grands seigneurs. A la suite venaient un grand nombre d’indiens, qui trébuchaient et tombaient les uns sur les autres pour avoir voulu trop se presser à voir les figures des voyageurs, tant ils étaient en admiration qu ils eussent accompli un fait aussi merveilleux, fait qui jusque-là ne s’était jamais ni vu ni conté parmi eux.
Ils firent six lieues jusqu’à un embarcadère de la lagune où ils prirent des chaloupes qu’un grand nombre d’autres accompagnèrent.
Cortez alla les recevoir hors de la ville. Il les serra dans ses bras en signe de reconnaissance, et leur promit de bonnes recompenses ; car il avait donné à entendre aux Indiens alliés ou ennemis que rien n’était impossible pour des Castillans. Il donna ordre de raffiner le soufre, et des douze arrobas qu’ils apportèrent, il en resta dix dont on fit de la poudre. (')
LA DICTION ou l’art de la lecture.
L«s lignes suivantes sont extraites d’une conférence trés-intéressante et três-applaudie faite à Paris, à la fin
(*) Nous empruntons cette traduction au bel ouvrage du savant doc-
• influence de la pression de l’air sur la vie de l homme , 2 volumes , 1875.
de 1874, par M. Ernest Legouvé, de l’Académie française (’).
Il régne de singuliers préjugés dans beaucoup de bons esprits au sujet de la lecture à haute voix. On entend répéter .sans cesse : «Le talent de la lecture n’est pas un art, c’est un don ; on n’apprend pas plus à lire qu’à marcher; il ne s’agit que de lire comme on parle. » Rien de plus juste; toute la science du lecteur peut, en effet, se ramener à ce seul précepte : lire comme on parle ; mais voilà précisément le point difficile, voilà ce que l’on ne sait que quand on 1 a appris. Voulez-vous vous en convaincre?- Entrez dans un salon au milieu d’une conversation animée •! toutes les personnes qui y sont engagées parlent naturel-' lement et avec vérité. Priez l’une d’elles de lire tout haut une page de livre, un article de journal, soudain, changement complet : prononciation, accent, voix même, tout s’altère en elle , tout se manière ; elle parlait juste ’ elle lit faux. Pourquoi? Parce qu’elle n’a pas appris à lire. Le naturel s’enseigne donc? Il faut donc prendre des leçons pour être soi-même? Oui.
Mais en quoi consiste précisément cet enseignement? Sur quels principes repose-t-il?
Voici un exemple de cet enseignement :
Un jour, M. Samson voit arriver chez lui, comme élève, un jeune homme assez satisfait de lui-même.
— Vous désirez prendre des leçons de lecture. Monsieur?
— Oui, Monsieur.
Vous êtes-vous déjà exercé à lire tout haut?
Oui, Monsieur, j’ai récité beaucoup de scènes de Corneille et de Molière.
— Devant du monde?...
— Oui, Monsieur.
— Avec succès?
— Oui, Monsieur.
— Veuillez prendre ce volume de la Fontaine : la fable, le Chêne et le Roseau.
L’élève commença :
Le chêne un jour, dit au roseau...
— Très-bien ! Monsieur, vous ne savez pas lire !
— Je le crois. Monsieur, reprit l’élève un peu piqué, puisque je viens réclamer vos conseils , mais je ne comprends pas comment sur un seul vers...
— Veuillez le recommencer?...
Il le recommença ;
Le chêne un jour, dit au roseau.
Je l’avais bien vu, vous ne savez pas lire.
— Mais...
Mais, reprit M. Samson avec flegme, est-ce que l’adverbe se joint au substantif au lieu de se joindre au verbe? Est-ce qu’il y a des chênes qui s’appellent un jour? Non ; eh bien , alors , pourquoi lisez-vous ; « Le chêne un jour, dit au roseau... »? Lisez donc : « Le chêne, virgule, un jour, dit au roseau. »
G est pourtant vrai !... s’écria le jeune homme stupéfait.
-- Si vrai , reprit son maître avec la même tranquillité, que je viens de vous apprendre une des règles les plus importantes de la lecture à haute voix, l’art de la ponctuation !
— Comment, Monsieur, on ponctue en lisant!
— Eh! sans doute! tel silence indique un point; tel (') il/. Samson et ses élèves, conférence par E. Legouvé. Oh saitque
M. E. Legouvé, outre tous ses autres titres, est un maître consommé dans l’art de bien lire comme dans celui de bien dire. Nous aimerions à en faire un plus grand éloge si le Magasin pittoresque ne le comptait pas parmi ses collaborateurs , et si ce n’était un de nos meilleurs
demi-silence une virgule, lel accent un point d’interrogation, et une partie de la clarté, de l’intérêt même du récit, dépend de cette habile distribution des virgules et des points, que le lecteur indique sans les nommer, et que l’auditeur entend sans qu’on les lui nomme.
M. Samson était plein de ces observations qui sont des préceptes ; tantôt sur l’articulation qui doit dessiner le mot et sur le son qui le colore; tantôt sur les différentes manières de lire, selon qu’on s’adresse à un petit auditoire ou à un grand public.
Une foule d’états demandent l’art de la lecture : ne faisons-nous pas tous partie de commissions, de comités, où Ion a des rapports <à lire, des documents à lire, des comptes rendus à lire, et partout une diction correcte, une prononciation claire, une articulation nette, n’y sontelles pas rigoureusement nécessaires?
Le talent de la lecture, qui est chez les hommes un instrument de travail, un moyen de succès professionnel, peut se lier pour les femmes à leurs plus douces occupations d’intérieur, à leurs plus chers devoirs de famille.
Plus d’une jeune fdle a vu ou verra auprès d’elle un vieux père infirme, une mère frappée d’un grand deuil, un enfant malade : le père ne peut plus lire, ses yeux le lui défendent; la mère ne veut pas lire, son cœur s’y refuse; 1 enfant voudrait bien lire , mais il ne le sait pas. Quelle joie pour la jeune fille de pouvoir, cà l’aide de quelques papsbien lues, calmer celui qui souffre, consoler celle qui pleure, distraire celui qui crie ! C’est donc au nom de leurs plus doux sentiments qu’on peut leur dire : « Apprenez à lire ! et tâchez d’acquérir un talent qui peut devenir une vertu, » (')
LA yiLLENEüVE
(port DE BREST).
Voy. p. 83, 20i; ett. XLll, 18'4, p. 332.
Construite de 1767 à 1770 par un industriel breton, Richard Duplessis, et rachetée en 1772 par la marine’ qui a créé l’étang qui l’avoisine, Villeneuve appartient au
Fond du port de Brest, conduisant à la Villeneuve. — Dessin de Gaudry.
service de l’artillerie de marine depuis 1787. Sa spécialité est d’utiliser les vieilles ferrailles, les vieilles tôles, vieilles fontes, vieux aciers et vieux plombs impropres ou provenant des démolitions des autres arsenaux. Elle les transforme en fers martelés, corroyés et laminés, en fontes et plombs neufs, en aciers fobdus.'Ce dernier travail , celui de l’acier, ne date que de 1851 .
Les produits de l’usine sont surtout supérieurs lorsqu’ils proviennent de métaux ayant déjà subi une première opération , et n’ayant dû être reçus primitivement que comme étant de bonne qualité. L’étang, qui a environ deux hectares et demi de superficie, met en mouvement cinq roues hydrauliques et une grande turbine horizontale conduisant les laminoirs à fer. Ces six ma-
chines représentent une force totale de près de cent chevaux-vapeur.
L’usine renferme cinq ateliers avec leurs dépendances. Ce sont : — 1« la fonderie, comprenant une halle servant au moulage, deux fours à réverbère, cinq fours quadruples à acier, un four Wilkinson pour fonte, deux grues, une étuve , un four à coke ; — 2“ la cjrosse forge, qui a sous sa dépendance un atelier de fagotage. La fabrication s’opère
(’) «Nous avons en France, ajoute M. E. Legolivé, des maitre.s de gymnastique, des maîtres d’escrime, des maîtres de danse, des maîtres pour tous nos organes, sauf pour celui qui nous sert toute la journée... l’organe de la parole, Nous ne nous doutons pas que la voix qui parle est un instrument comme la voix qui chante , et que l’orateur, comme le chanteur, a besoin de leçons pour bien jouer de son instrument. »
au moyeu de quatre roues hydrauliques et de la turbine. Elle est en outre pourvue d’un laminoir , de cinq martinets, d’un marteau-pilon de 4000 kilogrammes pour le
martelage des grosses pièces en fer et des lingots en acier fondu servant à la fabrication des boulets.de rupture; de trois fours cà réchauffer, sans compter le four du marteau-
pilon ; de deux chauffoirs , d’une grue , d’une grande cifâille. Dans un hangar contigu sont les chaudières; derwre, la soufflerie; — 3» à côté des grosses forges, les petites forges, desservies par onze feux et dont l’outillage
se compose d’un four à réchauffer l’acier, d’un marteaupilon de 400 kilogrammes, mû comme le précédent par la vapeur ; d’une machine à raboter , d’un bocard pour broyer le sable, de deux cisailles, d’un ventilateur. Sur l’aile
droite de cet atelier est un cabinet renfermant deux machines de six chevaux conduisant une machine soufflante; -—4° à droite des petites forges, Y atelier de l’ajustage’, qui comprend, au rez-de-chaussée, un laminoir à plomb avec sa roue hydraulique spéciale ; au premier étage, sept tours, trois machines à percer, deux à tarauder, une à tailler, un étau limeur; enfin, dans les mansardes, une limerie et une scierie â métaux ; — 5“ Yatelier du service général, comprenant le charpentage, le modelage, ainsi que les mouvements de l’usine ; il est situé prés de la porte de l’Ouest.
La Villeneuve emploie 175 ouvriers, reçoit annuellement des ports au moins deux millions de kilogrammes de ferraille, et fabrique de 1000000 à 1200000 kilogrammes de fer. La superficie totale des terrains qu’elle occupe est de sept hectares et demi.