‹ Magasin pittoresque (volume 2)Chapitre 360 sur 712 · LEIBNIZ ET UN INSECTE · texte numérisé non relu

LEIBNIZ ET UN INSECTE

Ün jour, Leibniz rendit visite dans un jardin à un savant qui se servait en ce moment d’un microscope. Le philosophe exprima le désir de faire quelques observations avec ce précieux instrument, dont l’invention datait déjà un siècle environ , mais qui venait de recevoir d’assez notables perfectionnements. Un serviteur qui était présent plaça sur la petite tablette qu’on appelle la platine un insecte tombé d un arbuste, et d’un aspect laid et répugnant. Après 1 avoir longtemps observé à travers la lunette, Leibniz, qui, en toute autre circonstance, eût sans doute repoussé ou même écrasé l’insecte, le prit délicatement et^ le posa sur une feuille : c’est qu’en le voyant mieux, à 1 aide du grossissement, il l’avait admiré.

^ «Ce spectacle, dit Kant, l’avait instruit et lui avait ete comme un bienfait. » Le grand philosophe était recon naissant.

Kant ajoute : « Nous finissons par aimer les choses dans a contemplation desquelles nous sentons croître le développement de nos facultés de connaître. »

On renconlre. au contraire, assez fréquemment de charmantes .pochettes . en ébène ou en écaille avec inerns tâtions d ivoire et même ornéesde lines sculptures ■ "cÜk etiiis sont d ordinaire fleurdelisés et assez pareils an ha ton de maréchal de France. ^

étudie ni- M- A- Jubinal mérite qu'on

lu 1 1 e m y '“S“- - . et

surtout le moyen de 1 en faire sortir. Il faut d’abord enlever la partie supérieure de la canne, après avoir dévissé

Qurnid I’in<,f ^ 'J'*’ maintenait.

let cache a plat sous la touche; on le place comme il con- V ent a la hauteur de l’âme, et, après avoir retiré de l’t -teneur meme 1 archet qui dort à côté de la sourdine, on

naiile contre l’é-

P ule. On avait ainsi entre les mains une petite gigue fort

Page 1