Tome XLIII
Page 65. — La clôture de chœur en bois de chêne représentée par la gravure de cette page se trouve non dans la cathédrale de Lisieux , mais dans celle d’Évreux. L’artiste avait commis une erreur involontaire en communiquant .son dessin.
Quelques erreurs sont aussi à relever dans le texte.
Les évêques de Lisieux, par le fait de leur investiture, devenaient comtes de Lisieux (et non du Lieuvin). Celait uniquement à raison de cette qualité que, depuis le dixième siècle jusqu’à la révolution, ces prélats exercèrent une juridiction civile dans la ville et dans la banlieue de Lisieux, jamais au delà.
On ne peut pas dire que l’évêque Pierre Cauchon ait altéré dans son ensemble le caractère architectural de la cathédrale par les travaux qu’il y fit exécuter. Il se borna à remplacer par une chapelle de beaucoup plus grande dimension celle qui existait, au quinzième siècle, à l’abside de l’édifice, et qui était exactement semblable aux deux autres chapelles contiguës, de forme circulaire, qui subsistent encore.
Des trois tours de la cathédrale, une seule est complète : c’est l’une
Paris. — Typographie de J.
en regard, par les soins de l’État, dans une salle de l’École des beauxarts de Paris, rendent niaintenant la comparaison facile , et l’on constate à première vue combien le disciple dépasse le maître de toute l’aisance de son génie et surtout de ce sentiment inné de la grâce , suffisant, en dehors d’autres qualités transcendantes, pour le faire proclamer le premier des peintres.
Si la France a la bonne fortune de posséder une page aussi intéressante de l’histoire des arts, elle doit aussi se féliciter de voir, dans une des collections provinciales , l’un des plus remarquables tableaux de P . Perugino , peut-être même son chef-d’œuvre. Nous voulons parler
du Pérugin dessiné par lui-même. — Dessin de Chevignard.
de celles qui surmontent la façade principale. La tour voisine , ainsi que la tour centrale , ne sont point acheyées ; elles sont couvertes d’un simple toit en charpente, à quatre pans, de forme ordinaire. Il n’existe aucune aiguille.
On ne voit dans la cathédrale ni ouvrages de hueberie, ni serrurerie ou tapisseries remarquables. Les fonts, baptismaux et les confessionnaux sont modernes et n’offrent aucun intérêt artistique.
L’ancienne chaire épiscopale et le jubé, que l’un des évêques, le cardinal Leveneur, avait fait construire au commencement du seizième siècle, a été démolie au dix-septième par ordre de l’un de ses successeurs, Léonor II de Matignon. Quant à la chaire à prêcher actuelle , c’est une œuvre assez remarquable, mais entièrement moderne.
Page 236, colonne 1, ligne 43. — Au lieu de 10 grammes, lise^ 1 gramme.
Page 316, colonne 1 , lignes 10 et 11 . — Au lieu de quatre-vingtquatre ans, lisez, quatre-vingt-deux ans. D’Aguesseau, né le 7 novembre 1668, est mort le ,9 février 1751. —M. Jal cite l’acte de décès de sa femme, où ses quatre fils ont signé Daguesseau et non d’ Aguesseau.
Page 323, colonne 2, ligne 12. - Au lieu de haches, lisez vaches.
Page 345. — La gravure de Méduse, d’après Léonard de Vinci, n’est pas placée dans son véritable sens.
Page 351, colonne 2, ligne 11. — Au lieu de 20 000 tonnes, lisez 20 000 000 de tonnes.
— ^ Ligne 12. — Au lieu de 14 000 tonnes, /iseis 14 000 000 de tonnes.