SCÈNE IX
DUVERNOI FILS , PAULINE , M'"-' DUBREUIL , DUBREUIL, DUVERNOI père.
DUBREUIL
Eh! madame, venez consoler votre tille.
DUVERNOI PÈRE.
Venez; de ce Valcés on vous fera raison.
DUBREUIL
Personne mieux que vous ne donne une leçon. Ce droit vous appartient.
MADAME [lUERELlL.
C'est le votre, au contraire.
Vous venjjerez les droits d'un époux et d'un père, Et vous signalerez votre amitié pour nous. A ce monsieur Valcés, voyons, que direz-vous?
DUBREUIL, embarrassé.
Je lui dirai : Monsieur, vous êtes bien coupable; Comment justifier un trait impardonnable? Sans connaître les {^ens, vous osez les juger, Et répandez des bruits faits pour les affliger. Votre esprit indiscret eut moins touché mon ame. Si vous n'aviez encor médit que de ma femme.
DUVERNOI PÈRE, bas à Dubieuil.
Eh (|uoi! tu peux enror...
DUBREUIL
J'approuve ton bon sens.
Et, comme toi, je hais... js plains les médisants. Mais que peut , après tout , leur fatale imprudence ! En vain leurs traits jaloux attaquent l'innocence. ( 11 embrasse sa fille. ) MADAME DUBREUIL , bas à Dubreuil.
Entre ma fille et vous le débat est fini ; Mais moi...
DUBREUIL , bas à madame Dubreuil.
Ménagez-moi , je suis assez puni.
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