‹ Magasin théâtralChapitre 99 sur 1475 · DUVERNOI FILS, PAULINE, DUBREUIL · texte numérisé non relu

DUVERNOI FILS, PAULINE, DUBREUIL

DUBREUIL, allant au-devant de sa fille.

Je la vois. Eh ! viens donc dans les bras de ton père !

PAULINE, embrassant son père.

Mon père !

DUBREUIL

Chère enfant! Mais où donc est la mère?

PAULINE

Ma mère loin de vous a gémi comme moi ; Mais je suis consolée alors que je vous voi. Je puis auprès de vous braver la médisance. Et mon père à présent va prendre ma défense.

DUBREUIL

Oui, je te défendrai.

PAULINE

Ne me quittez jamais.

DUBREUIL

Jamais.

LE MEDISANT.

Auprès de vous nous trouverons la paix. Nous oublierons bientôt ce mauvais caractère...

DCVERNOr FILS, bas à Pauline.

Finissez.

PAULINE

Qui me trouve et coquette et légère.

nUVEP.NOI PÈRE.

Il a tort.

DUBRECIL.

Très grand tort.

PAULINE

Il troubla mon repos, Et s'est permis sur vous...

DUVERNOI PÈRE.

De fort mauvais propos.

PAULINE

Contre lui j'ai raison d'être fort en colère.

(ADubreuil.)

N'est-il pas vrai?

DUBREUIL

Sans doute.

PAULINE

Il outragea ma mère.

J'en veux dire du mal; il l'a bien mérité.

DUVERNOI FILS, ba.s à Pauline.

O ciel! que dites-vous?

PAULINE

Je dis la vérité.

A ce monsieur Valcés qu'avait fait ma famille?

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