DUVERNOI FILS, PAULINE, DUBREUIL
DUBREUIL, allant au-devant de sa fille.
Je la vois. Eh ! viens donc dans les bras de ton père !
PAULINE, embrassant son père.
Mon père !
DUBREUIL
Chère enfant! Mais où donc est la mère?
PAULINE
Ma mère loin de vous a gémi comme moi ; Mais je suis consolée alors que je vous voi. Je puis auprès de vous braver la médisance. Et mon père à présent va prendre ma défense.
DUBREUIL
Oui, je te défendrai.
PAULINE
Ne me quittez jamais.
DUBREUIL
Jamais.
LE MEDISANT.
Auprès de vous nous trouverons la paix. Nous oublierons bientôt ce mauvais caractère...
DCVERNOr FILS, bas à Pauline.
Finissez.
PAULINE
Qui me trouve et coquette et légère.
nUVEP.NOI PÈRE.
Il a tort.
DUBRECIL.
Très grand tort.
PAULINE
Il troubla mon repos, Et s'est permis sur vous...
DUVERNOI PÈRE.
De fort mauvais propos.
PAULINE
Contre lui j'ai raison d'être fort en colère.
(ADubreuil.)
N'est-il pas vrai?
DUBREUIL
Sans doute.
PAULINE
Il outragea ma mère.
J'en veux dire du mal; il l'a bien mérité.
DUVERNOI FILS, ba.s à Pauline.
O ciel! que dites-vous?
PAULINE
Je dis la vérité.
A ce monsieur Valcés qu'avait fait ma famille?
eesoeewOooQassisosseseeesedogaeosaiddekiesgsoeoossesowseesseoeses