‹ Magasin théâtralChapitre 123 sur 1475 · GÉRARD, DUCHEMIN · texte numérisé non relu

GÉRARD, DUCHEMIN

nCCHEMIN.

Vraiment, elle est folle à moilié.

S.ivez-vous bien pourquoi madame a tant crié ? Cest que j'ai refusé tout net une requête Qu'il m'est permis pourtant de trouver malhonnête. Elle veut que je quitte au plus tôt la maison ; Moi, j'y veux demeurer : je crois que j'ai raison.

GÉBARD.

Bravo ! voilà déjà des traits de belle-mère. Que disais-je? pourtant je dois être sincère, Je ne m'attendais pas à voir l'événement Justifier sitôt mon noir pressentiment.

Entrée hier, la dame aujourd'hui vous querelle ! Je n'avais pas compté sur cet excès de zèle.

DUCHEMIX.

En demeurant ici je dois faire un aveu :

Si mon départ était utile à mon neveu,

Je n'hésiterais pas : il sait bien que je l'aime.

Rhns je suis en ces lieux installé par lui-même;

J'y vis content, sans bruit , de rien ne me mêlant ,

Et je ne deviendrai jamais plus turbulent.

On ne change pas trop , lorsque l'on a mon âge.

GÉRARD

Votre présence ici lui donne de l'ombrage. Elle craint un obstacle à son autorité, Et prétend régner seule et sans rivalité.

DCCHEMIN.

Qu'elle règne et me laisse.

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