MINOT, BONTEMS, CLOTILDE, GEORGES
CLOTILDE , arec ^urpnse.
Georges!
GEORGES
Ma présence a lieu de vous surprendre, Madame, mais j'espérais rencontrer M. Delmarre seul... il n'a fallu rien moins qu'un motif fort grave...
MINOT, vite.
La mort de M. de Flavigny.
BONTEMS, s'emportanl.
Ou plutôt , vous avez comme moi des fonds chez M. Delmarre, je le sais, et les propos qui circulent contre lui...
CLOTILDE
Grand Dieu!... que dites-vous?
GEORGES, acec colère.
. Monsieur, qui vous a donné le droit de supposer...
BONTEMS
Ma foi , Monsieur, comme vous voudrez; mais j'ai déjà été sur le point d'être compromis par la maison Delaunay, et je ne me soucie pas de voir mes fonds en danger chez M. Delmarre.
GEORGES
Monsieur.
(*'/ Minol, Bonlenis, Clotilde.
CLOTILDE
C'est indigne... c'est une lâche calomnie! BONTEMS , s'asseyant avec colère.
C'esl possible! mais, pourtant , je ne quitterai celle maison qu'après avoir obtonii des explications ou mon remboursement.
MINOT, à part.
Il faudra qu'il se contente des explications
CLOTILDE, avec dignité à Bontems.
Vous avez raison, Monsieur... oui, vous ne sortirez d'ici qu'après avoir obtenu pleine salisfiiction. Je suis trop assurée <ie^ sentiments d'honneur de M. Delmarre pour penser qu'il ne soit pas en mesure de faire tomber à l'instant ces indignes accusations.