SCÈNE III
Les mêmes, JUSTINE, venant de ta gauche.
JDSTiNE, à madame de Blaves.
Madame de Chantreuil n'est pas chez elle.
MADAME DE CHANTREUIL, à Justine.
Tu crois?
JUSTINE
Pardon , je n'avais pas \u Madame. (Elle va sortir.)
MADAME DE BLAVES.
Ahl mes brochures, mes journaux.
JUSTINE
Je ne saurais les donnera Madame , le hussard du colonel s'en est emparé.
MADAME DE BLAVES, très-étoniiée.
Le hussard du colonel! (A madame de Chantreuil.) Sais-tu ce que ça veut dire?
MADAME DE CHANTHEUIL.
Oui; j'étais préoccupée .. la tabatière m'a fait oublier le colonel... Hier soir, lorsque, tout émue, tu t'es sauvée dans la chambre, j'ai voulu faire, passer à l'office, parce que, à moi , l'émolion m'ouvre l'appétit... et il s'est trouvé que toutavuit été pris par le hussard^^ju colonel, comme dit Justine... il paraît qu'il dévore tout , ce monsieur, les pro\isionset les journaux,
Je ne comprends pas mieux.
MADAME DE CHANTREUIL.
Tu es venue réfugier ton veuvage à la frontière, il est tout naturel que la guerre d'Espagne t'amène un billet de logement. {Mouvement de madame de Blaces. Justine sort.)