ACTE il, SCÈÎSE II
SAIST-GEP.MAIS.
Voyons, monsieur le chevalier; je commence j»ar vous.
LE CHEVALIEF.
Je vous remercie. Mais mon devoir m'appelle chez monsieur le dauphin. Je vous salue,
messieurs.
{ Il sort.)
sai:nt-gebmais.
En ce cas, mon cher Berthinot, à nous deux.
EERTni^JOT.
Y pensez-vous? un ami! ai-je des secrets pour vous : D'ailleurs le petit Marmontel m'attend là avec sa tragédie que j'ai promis de prote'ger. Adressez -vous plutôt à ces messieurs. Serviteur.
(D sort.)
SAISÏ- GERMAIN.
Eli bien ! monsieur le conseiller?...
LE COSSEILLER.
C'est aujourd'hui jour d'audience ; je devrais être au parlement... on n'attend que moi pour faire brûler...
SAIST-GERMAI>.
Un sorcier?
LE COSSEILLER.
Non... un nouvel e'crit de Jean-Jacques... J'ai 1 honneur de vous saluer...
( Il sort.) SAIXT-GERMAIN.
Alors, monsieur le marquis...
LE MARQCIS.
Mille pardons.. . ma toilette de présentation ... d'ailleurs ma cousine de Mergy désire vous parier en particulier... elle va bientôt venir; je ne veux pas être indiscret.
( Il sort.)