SCÈNE VII
Les Mêmes, COMTOIS.
COMTOIS. Pardon, madame la vicomtesse; mais c'est le comte de Mauléon qui demande mon maître, et comme monsieur de Saint- Ilérem m'a donné l'ordre de ne pas le faire entrer s'il y avait quelqu'un, j'allais le prévenir...
CHARLOTTE. Nous nous retirons, Comtois, nous nous retirons. Nous ne voulons pas gCner monsieur. Faites entrer le comle de Mauléon. Viens, Louise.
Elles reotreut.
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COMTOIS, puis LE DUC, ensuite ROGER.
COMTOIS. Diable! Madame est bien triste!... Il paraît que ce n'est décidément pas un mariage d'inclination. [Ouvrant la porte.) Monsieur le comte peut entrer.
LE DUC, entrant. Et Saint-Hércm?
COMTOIS. Je. vais le prévenir que monsieur le comte attend.
LE DUC. Personne n'entrera sans être annoncé?
COMTOIS. Monsieur le comte peut cire tranquille.
Roger paraît.
LE DUC. Ah ! te voilà. . .
Roger s'incline, Comtois sort.
ROGER. De ma fenêire j'ai vu le carrosse de voire altesse, et je suis accouru.
LE DUC. Très-bien... Et ces lettres?
ROGER. Les voi'à, monseigneur.
LE DUC. Merci, et la clef?
ROGER. Ah! oui, la clef... la voici.
LE DUC. Tu n'en as plus besoin, je présume; car j'ai appris de tes nouvelles par madame de MaiiUenoii. Ma foi, mon ami, je t'en fais mon compliment, c'est très-beau de ta part, toi qui as une grande fortune, épouser une jeune personne qui ne possède rien.