SCÈNE IX
ROGEFx, DLBOLLOY.
DUBOULOY. EnfiB, il s'éloigne... Roger!
ROGER, rentrant, liens, te voilà!
DUBOULOY. Oui, Comtois m'a dit que lu étais en affaires, et m'a introduit dans ton cabinet. Eh bien , mon ami, que résolvonsnous? J'ai eu avec madame Duboulo\ une scène qui a paru l'impressionner beaucoup. Il est vrai que j'ai été plein de dignité. Maintenant me voilà à tes ordres.
ROGER. Eh bien, mon ami, nous parlons...
DUBOULOY. Ah! nous partons... et pour quelle partie du monde parlons-nous ?
ROGER. As-tu quelque préférence?
DUBOULOY. Moi, aucunement... .Je désire aller où ne sera pas iiiadame Dubouloy, voilà tout !. .. Je ne suis pas fâché non plus de m'éloigner de l'autre. Nous allons donc?...
ROGER. En Espagne.
DUBOULOY. En Espagne ? soit ! j'ai toujours eu un faible pour l'Espagne 1 c'est le pays des aventures , des balcons , des sérénades , des bals masqués , des amours romanesques et des vengeances sanglantes.
Quand partons-nous pour l'Espagne , mon ami ?
ROGER. Dans une heure.
DUBOULOY. A merveille !
ROGER. Eh bien, alors, c'est dit, mon
cher ! je rentre dans mon cabinet ; toi,
retourne à ton hôtel , fais tes dispositions , assure l'existence de ta femme comme je viens de le faire à l'égard de madame de
Saint-Hérem Ensuite nous quittons la
France, nous partons...
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