‹ Magasin théâtralChapitre 236 sur 1475 · ACTE 11, S(.Ei\E IV · texte numérisé non relu

ACTE 11, S(.Ei\E IV

r.ii

M. VAMIKI'.K l'KIlK.

Si VOUS me tronipi-z, preinz-v j;nr«lc : je ferai cabale.

M. VANDEHK FILS.

Je ne crains pas cela; mais, mon père, on vient de lire le contrat de mari.i{T;e de ma sœur : nous l'avons tous signé. Quel nom y avezvous pris? et quel nom m'avez -vous fait prendre?

M. VANDERK PÈBE.

Le vôtre.

M. V*^DEnK FILS.

Le mien! est-ce que celui que je porte...?

M. VANDERK PERE.

Ce n'est qu'un surnom.

M. VANDERK FILS.

Vous vous êtes titré de rhevalier, d'ancien baion de Savières, de Clavières, de...

M. VANDERK PÈRK.

Je le suis.

M. VAÎiDERK FILS.

Vous éles donc gentilhomme ?

M. VANDERK PERE.

Oui.

M. VASDERK FILS.

Oui !

M. VANUERK PERE.

Vous doutez de ce que je dis ?

M. VANDERK FILS.

Non, mon père : mais est-il possible?

M. VANUERK PERE.

Il n'est pas possible que je sois genitlhomaie !

M. VA>DERK FILS.

Je ne dis pas cela. Mais est-il possible, fussiez-vous le plus pauvre des nobles, que vous ayez pris un état ?

Page 1