‹ Magasin théâtralChapitre 259 sur 1475 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

M. VANDEHK pkue , VICTORIINE.

vlcroIil^E.

Monsieur, on est bien inquiet. Madame la marquise dit: «Mon neveu est-il habillé? qu'on l'avertisse. Est-il prêt? Pourquoi ne vient-il pas?»

M. VANDliliK PKRE.

Mon fils ?

VICTOr.lNE.

()ui, monsieur, je l'ai demandé, je l'ai fait r'nercher:je ne sais s'il est sorti, ou s'il n'est pas sorti ; mais je ne l'ai pas trouvé.

M. VAKDEnK PÈRF.

Il est sorti.

VICTOR UNE

Vous savez donc, monsieur, qu'il est dehors ?

M. VANUERK PÈflE.

Oui, je le sais. Voyez, si tout le monde est prêt : pour moi , je le suis. Où est votre père?

VICTOBINE fait un pas et revient.

Avez-vous vu, monsieur, hier un domestique qui voulait parler à vous ou à monsieur votre fils?

M. VANDERK pÈRE.

Un domesti(]ue? c'était à moi : j'ai donné ma parole à son maître aujourd'hui ; vous faites bien de m'en faire ressouvenir.

VICIORINE , à part.

Il faut que ce ne soit pas cela : tant mieux, puisque monsieur sait où il est.

M. VANDEIIK VËRE.

Voyez, donc oii est votre père.

VICTORINH.

J'y cours.

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