M. VANDERK PÈRE , LA TANTE
M. VANDFRK PERE.
Eh bien, ma sœur, puis-je enfin me livrer au plaisir de vous revoir?
LA TA ME
Mon frère , je suis très en colère ; vous gronderez après, si vous voulez.
M. VASOERK PERE.
J'ai tout lieu d'être fâché contre vous.
LA TA^TE
Et moi contre votre fils.
M. VANDEP.K PÈRE.
J'ai cru que les droits du sang n'admettaient point de ces ménagements, et qu'un frète...
LA TA^TE
Et moi, qu'une sœur comme moi mérite de certains égards.
M. VA^nERK PÈRE.
Quoi ! vous aurait-on manqué en quelque chose ?
LA TANTE
Oui , sans doute.
M. VANDEIIK PÈRE.
Qui?
LA TANTE
Votre his.
M. VANDERK PERE.
Mon fils ! Et (juand peut-il vous avoir désobligée?
LA TANTE
A l'instant.
M. VANDEBK PÈllE.
A l'instant!
LA TAME
Oui, mon frère, à l'instant: il est bien singulier que mon neveu, qui doit me donner la main aujourd'hui, ne soit pas ici, et qu'il sorte.
M. VANDERK PERE.
11 est sorti pour une affaire indi.spensabie.
LA TANTE
Indispensable , indispensable ! votre sangfroi<l me tue : il faut me le trouver mort ou vif, c'est lui qui me donne la main.