‹ Magasin théâtralChapitre 30 sur 1475 · SCÈNE .vu · texte numérisé non relu

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Les Précédents, LE ROI, CHARLOTTE, LOUISE {masquées toutes deux.)

LE DUC , s' avançant vers elles. Eh bien ! mesdames , que dites- vous de monsieur le comte de Wauléon ?

LOUISE. Que nous avions beaucoup entendu parler de monsieur le comte en France , et que nous sommes vraiment bien heureuses de rc^rouver à Madrid un pareil compatriote,

LE ROL Merci, beau masque. (.4 C!>arlotte.) Et vous, charmant domino, n'avezvous pas aussi quelque chose à me dire ?

CHARLOTTE. Pardounez-moi, monsieur le comte, je vous ferai mes compliments bien sincères sur l'ordonnance de cette fête... On se croirait vraiment à Versailles, et sa majesté le roi <lc France ne pensait pas si bien dire lorsqu'on prenant congé de son auguste petitfils , que Dieu conserve , il lui annonça qu'il n'y avait plus de Pyrénées.

LE KOI. Duc, je vous remercie véritablement du cadeau que vous me faites. (Au Duc, qui salue pour se retirer.) Ne vous éloignez pas, j'ai à vous parler.

les deux DOMINOS , quittant le bras du roi. Sire...

LE ROI. Mais pour un seul instant , mesdames; vous entendez. Sainî-rlérem, monsieur Dubouloy , offrez le bras à ces dames , je vous prie , et surtout ne soyez pas trop galants , pour ne pas faire de tort au comte de Mauléon.

Il dit quelques mots tout bas à cliacun des dominos.

DUBOULOY, à Roger, qui s'avance vers Charlotte, Mon ami, laisse -moi la grande

si cela t'est égal Tu sais que je me défie

des petites femmes ; je suis payé pour cela.

ROGER. Comme tu voudj-as , mon cher ; moi je n'ai pas de préférence. [Il offre son bras à Louise, Dubouloy offre le sien à Charlotte. ) Mesdames, si vous voulez bien nous accepter pour cavaliers. . .

LOUISE. Comment donc !

CHARLOTTE. Avec le plus grand plaisir,, monsieur.

Cliaque fjuple aorl jiuv uue poïie diilerciUc.

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