‹ Magasin théâtralChapitre 308 sur 1475 · SILVIA , MARIO · texte numérisé non relu

SILVIA , MARIO

MARIO

Je viens te retrouver, ma sœur. Nous l'avons laissée dans des inquiétudes qui me louchent , je veux t'en retirer. Écoule-moi.

SILVIA, vivement.

Ah! vraiment, mon frère, il y a bien d'autres nouvelles.

SIARIO.

Qu'est-ce que c'est ?

SILVIA

Ce n'est point Bourguignon , mon frère , c'est Dorante.

MARIO

Duquel parlez-vous donc?

De lui, vous dis-je, je viens de l'apprendre tout à l'heure. Il sort. Il me l'a dit lui-même.

MARIO

Qui donc?

SILVIA

Vous ne m'entendez donc pas?

MARIO

Si j'y comprends rien, je veux mourir,

SILVIA

Venez, sortons d'ici; allons trouver mon père; il faut qu'il le sache. J'aurai besoin de vous aussi. Il me vient de nouvelles idées : il faudra feindre de m'aimer ; vous en avez déjà dit quelque chose en badinant ; mais surtout gardez bien le secret, je vous en prie.

MARIO

Oh ! je le garderai bien I car je ne sais ce que c'est.

SILVIA

Allons, mon frère, venez; ne perdons point de temps. Il n'est jamais rien arrivé d'égal à cela ! MARIO.

Je prie le ciel qu'elle n'extravap;ue pas.

ACTH m. SCKiM-: 111.

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