‹ Magasin théâtralChapitre 618 sur 1475 · I.e v;det so] t · texte numérisé non relu

I.e v;det so] t

LE scvRAJioLCHE, « Morion et à Didier, quijusqve-

là sont restés immobiles dans un coin du théâtre. Çà , maintenant causons. Vous voilà de la troupe. Pourquoi monsieur courait portant madameen croupe Si l'on est deux époux ou deux tendres amants, Si l'on fuit la police, ou bien les nécromans Qui tenaient mécliatument madame prisonnière, Cela ne me regarde en aucune manière.

Que jouerez-vous ? voilà tout ce que je veux voir : — Écoute, tu feras les Chimènes, œil noir! IMariou fait une révérence.

DIDIER , indigné. — A part.

Lui voir ainsi parler par un vil saltimbanque !

LE scARAMOucHE , à Didier.

Quant à toi, situ veux d'un beau rôle, il nous manque Un matamore. — On est fendu comme im compas. On fait la grosse voix et l'on marche à grands pas, l'uis quand ou a d'Orgon pris la femme ou la nièce, Oi! vient tuer le Maure à la fia de la pièce. C'est un rôle tragique. Il t'irail entre tous.

DmiER.

Comme il vous plaira.

LE SCARAMOLCnE.

Bon. Mais ne me dis plus vous , Tu me manques.

Avec une profonde n vércncc.

Salut , matamore !

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