‹ Magasin théâtralChapitre 692 sur 1475 · ANG · texte numérisé non relu

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saigne dessous. Oh! Rodolfo! Rodolfo! Croire à son amour, c'était une idée nécessaire à ma vie ! Dans le temps où j'y croyais, j'ai souvent pensé que si je mourais je voudrais mourir près de lui, mourir de telle façon qu'il lui fût impossible d'arracher ensuite mon souvenir de son àme, que mon ombre restât à jamais à côlé de lui , entre toutes les autres femmes et lui! Oh! la mort, ce n'est rien. L'oubli, c'est tout. Je ne veux pas qu'il m'oublie. Hélas! voilà flonc où j'en suis venue! Voilà où je suis tombée! Voilà ce que le monde a fait pour moi! Voilà ce que l'amour a fait de moi !

Elle va au lit, écarle les riJe.iux, fixe quelques instants son regard sur Catarina iimuobile, et prend le crucifix.

• — Oh ! si ce crucifix a porté bonheur à quelqu'un dans ce monde, ce n'est pas à votre fille, ma mère !

Elle pose le crucifix sur la table. La petite porte masquée s'ouvre. Entre Rodolfo.

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