SCÈNE XU
M. DE SAINT-GERAN, EMMERIC.
M. DE SAl.NT-GERAN, assis dans le fauteuil à gauche et faisant signe à Emmeric de se rapprocher de lui.
Dites-moi donc, (a demi-voix.) Est-ce que vraiment (Montrant la porte à droite.) il y a là... est-ce que, malgré vous, ce serait elle... encore elle ?
EMMERIC , vivement.
Non , Monsieur, persoime ! Et je vous jure !.. M. DESAI.\T-GERAN, froidement.
Je vous crois, sans cela vous m'auriez clioisi pour arbitre... persuadé que mon rapport eùf été en votre faveur.