SCENE XI
Les Mêmes , MARGUERITE, sortant de son appartement.
MARGUERITB.
Que signifie tout ce bruit?
LINCOLN
llien, madam.e, un manantdont j'ai voulu punir l'insolence.
PERKINS, s'approrhani d'elle*'.
Il a levé le bras sur moi, madame ; justice!
MARGUESITE , à part.
Grand Dieu! que vois-jc? (ffaïu. ) Messieurs, mylord comte, ce jeune homme est aussi noble que vous.
LINCOLN
En ce cas, Dieu soit loué! que son épée se croise avec la mienne.
I * P.irkin.<:, Maiie^CiitTord, Lincoln.
*• !vh:-.ie, J-erkin;, ALngucrile, Lincoln, Clifford.
MARGUERITE D'YORCK
MAKGUERITE.
Arrêtez!... vous lui devez respect, obéissance!
LINCOLN
A lui!
MARGCEUITE.
Courbez la tête, et prosternez-vous tous devant cducd'Yorck.
LINCOLN , avec rage.
Le duc!
CLïFFORD, et tous les seigneurs.
Le roi Richard?
MARIE , bas à Perhins.
C'est maintenant qu'il faut fuir.
PERKINS, bas.
Silence, femme 1 il est trop tard... et puisque Dieu le veut.. . {Haut. ) Voici la preuve, madame, de la vérité de vos paroles, x
Il lui remet une lettre.
MARGUERITE, has.
La lettre de Stanley !
PEIIKINS, liaïu.
Oui, mylord, je suis le duc Richard d'Yorck, et je reçois vos hommages pour les mettre aux pieds de ma noble tante, je ne reprends ce nom que pour en être digne. Vous tous, partisans de I.i maison d'Yorck, vos griefs, vos droits, vos vengeances ont trouvé un protecteur ; me voilà pour combattre à votre tête, pour vous ramener au sein de la patrie, pour briser les chaînes d'un noiiplo opprimé, et pour faire triompher la justice de Dieu.
MARGUERITE, à part.
Il m'appartient enfin !
PERKINS
Gloire à la bonne cause, messieurs, victoire a la Rose-Rlanche !
TOUS
Victoire à la Rose-Rlanche.
lvv^vv\vv\^vvvvvvv\A^vwvvvvv\vv\vvvv\^vv\/vv^\\v\vv\v^\vv\vvAVV\'VMvv\^v»\^l\/vv^vv\vv\v^vvvv^