‹ Magasin théâtralChapitre 1186 sur 1711 · SCENE VIII · texte numérisé non relu

SCENE VIII

CONSTANCE, assise et tenant son enfant qui est endormi; puis LA MÈRE SÉRAPHIN.

CONSTANCE

Parti! parti!... Pourquoi ce froid qui me glace le cœur î il me semble qu'une puissance invisible, qu'une destinée de malheurs vient de nous séparer pour toujours!... et puis, ce récit affreux d'Antoine... ce malheureux enfant!... je le vois toujours là devant mes yeux!... Mais let Islettes ne sont qu'à deux lieues ; si l'ennemi allait venir ici!... si mon fils... Oh! demain, demain, il serait trop tard I {A mère Séraphin qui reparait.) Nourrice !

MÈRE SÉRAPHIN

Madame!

CONSTANCE

Cette chambre, cette chambre dont tu m'as parlé!

HÈRE SÉRAPHIN

Eh bien, madame, elle est là, au fond.

CONSTANCE, nvec élan.

Viens, viens, conduis-moi... allons sauver mon Gis.

Elles loiilrcut vivonicut loutts tleux à gauche. La nuit vient.

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