ANTOINE. MÈRE SÉRAPHIN
ANTOINE
Qui donc a crié, ma mère?
MÈRE SÉRAPHIN
Personne I... C'est madame qui est allée...
ANTOINE, laissant lomher son panier.
Oii donc?
MÈRE SÉRAPHIN
Leur parler, a ces gredins-la.
ANTOINE, loulani courir.
0 ciel :
MÈRE SÉRAPHIN, l'arrêtant.
Ils voulaient mettre le feu!... Mais elle saura bien les mettre a la raison, elle!
Musiijae.
ANTOIXE.
Silence!... ( Il écoute retenu par samère.} Elle parle... on l'ccoutel... Grand Dieu! me trorapé-je? Sruit sourd.) L'insulte !... des cris !... Oh ! courons'.... \Il repousse sa mère et veut ouvrir la porte.) Fermée!... Obi les misérables :... Ah! le fusil de not" maître!
Il court à droite.
MÈRE SÉn.vPHiN,, ô Antoine qui revient.
Où vas-iu ?
ANTOINE, avec force.
La sauver, ma mère, ou péril avec elle.
11 ïort par ia gauclie en courant.
MÈRK SÉRAPHIN, tombant à genoux.
Seigneur, seigneur, ayez pitié de nous!... {Frappée d'une idée.) Ah ! le tocsin \ le tocsin !... courons. {Elle se dirige vers l'escalier et monte, le bruit redouble à l'intérieur, cris étouffés.) Au secours! au secours!...
Ea ce moment , la porte à droite s'ouvre avec fracas. Constance en sort pâle, les cheveux défaits, et court à l'escalier.
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SCEXE XIX.
CONSTANCE, puis LE TCEUR.
CONSTANCE
Au secours! au secours!... Oh! le monstre!... { Pleurant.) Mais mon enfant! mon pauvre enfant!... (Le Tuei/r ^'flraif.) Tremble, scélérat!., je suis la femme d'un représentant !
LE TCBCR.
D'un représentant! C'estbeaucoupmieux; alors, je t'enlève.
Il se précipite sur C.onstance, fjni s'altaclieà rpscalirr.
CONSTANCE, îfi débattant.
Ah: tuez-moi, tuez-moi plutôt.
LE XCBCR.
Ah : tu as beau faire, tu ne m'échapperas pas!
Il la tient par un bras.
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