SCENE XX
Les Mêmes, ANTOINE.
ANTOINE, paraissant au fond, armé d'un fusil. Brigand, laisse cette femme !
Il le concile ea joue, tire, et le manque. Constance court vers Antoine et tomLe à ses pieds.
LE TCEVB, à des Prusiiens accourus par la porte. Qu'on attache ce manant à un poteau 1 Pour aToir été si maladroit, je le condamne à rôtir.
CONSTANCE
Oh! grâce! grâce!... Au secours! au secours!...
On entend le tocsin.
LE TVSL'R, avec force.
Le tocsin!,,. Partons, camarades, et le feu partout!...
CONSTAHCE, se déballant.
Mon enfant! mon enfant!...
Le Tueur disparaît avec elle ; on entend encore ses cr. Les Prussiens, qai ont fini d'attacher Antoine , se sauvent. Kromspcr, en s'eloigaant, aperroit la mère Séraphin qu'on ne doit voir qu'alors, et lire sur elle.
LES PRUSSrEIVS EN LOURaINE.
Ah
LA MfeRE SÉRAPHIN, blc.^Sfe.
Ktle tomîje sur ]j ramne de l'estalier
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