SCENE VIT
Les Mêues, SÉRAPHIN, Soldats.
LE COLONEL, d'une voix tonnante.
Rutner, tu as tenté Dieu ! Dieu n'a plus de pardon pour toi!...
le lieuienant germain, entrant vivement.
Colonel, une ordonnance de l'empereur descend de cheval.
LE COLONEL, avec joie.
Enfin I L'empereur 1
TOUS
Oui, soldats, c'est la sentence de ce misérable signée de l'empereur lui-même ! la sentence du brûleur de la Champagne et de la Lorraine, du tueur de vos enfans et de vos femmes. Soldats, dans un instant vous la connaîtrez, dans un instant vous aurez satisfaction. (4 dcsofficiers.)'^lQssieurs, suivez-moi.
Il sort par la gauche, suivi des deux officiers. LES SOLDAIS, menaçant Rutner.
Mort à Rutner ! mort à Rutner I RUINER a un moment d'effroi; puis il se remet et dit à part.
Oui, la mort ! mais la mort pour tous !
SÉRAPHIN, rude.
Allons, marche ! ton procès ne sera-pas long ; à la tour des archives 1
RDTNER, à pan.
A ma réserve de poudre!
Pendant qu'ils sortent par le fond, le capitaine Emile entr'ouvre avec précaution la porte des appartemens de M™* de Rutner, et nese montre toiit-à-fait que quand ils sont sortis.
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