‹ Magasin théâtralChapitre 125 sur 1711 · SCENE YI · texte numérisé non relu

SCENE YI

Les Mêmes, JULIENNE.

JULIENNE

Pardon, je vous savais en affaire... je ne suis pas entrée... les voilà...

AUGUSTE , prenant les bijoux et les montrant à il/me lie Qévres,

Belle affaire!... il n'y a pas là de quoi se faire voleur ; regardez.

Mi^e GÈVRES.

Grand Dieu !... ces bijoux...

TOUS

Qu'y a-t-il ?

rii™« DE GÈVRES, les prenant à son tour. Ces bijoux... c'est bien cela...

AUGr.STE.

j'-lst-ce qu'ils appartiennent à M. de Monnerais ?

L'OUVRIER

M^e DE GÈVRES.

A M. de Monnerais? {A part et comme si elle cherchait un souvenir.) En effet, lui seul pouvait les avoir... mais alors... ohl mon Dieu!... que faire ? que penser ?... serait-ce un crime que je vais apprendre?

EUGÉNIE

Mais, maman, qu'avez-vous donc? quels sont ces bijoux ?

M'oe DE GÈVRES.

Ces bijoux sont ceux...

AUGUSTE, vivement.

Juste. ..voici M. de Monnerais... je vais le traiter comme il le mérite.

M"e DE GÈVRES, avec anxiété.

Non, non; laissez-moi faire, et gardez le silence.

AUGUSTE

Mais...

M™e DE GÈVRES.

Faites-le taire, monsieur, je vous en supplie.

LOMBARD

Allons ! tais-toi, tais-toi.

VICTOR

Nous ferons ce que vous voudrez, madame.

M°"= DE GÈVRES

Si vous saviez ce que sont ces bijoux?

LOMBARD, « Auguste, qui se démène.

Allons! tiens-toi donc tranquille! ça ne peut pas nous regarder.

AUGUSTE

Faut voir... faut voir...

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