SCENE IX
Les Mêmes, excepté LE SERGENT.
LADY MELROSE, pendant que sir Aubraij continue de parcourir le papier qu'on lui a remis. Comme la joie brille dans ses yeux! sans doute quelque nouvelle perfidie !
NORVAL, à part.
Oh ! je n'ai pas le droit encore de laisser éclater
ma colère... [Regardant sir Anbrarj.) Quand j'aurai déjoué tous les pièges dont il la menace, alors seulement je le punirai, lui... [Regardant lady Melrose.) Quand j'aurai sauvé son honneur, alors seulement je me ferai connaître à elle, et je l'appellerai ma mère!
AUBRAY, à Xorval, après avoir lu.
Eh bien! encore là! Que lardes-tu donc à m'obéirT Mais je comprends, tu veux remercier milady de la faveur dont elle thonore en sollicitant pour toi auprès de sa majesté l'épée de capitaine que je t'ai promise.
NORVAL.
En effet, puis-je e.«pérer, milady...
LADY MELROSE
Je me souviens toujours, monsieur, de votre noble conduite à mon château d'Exeter, et s'il est vrai en effet que ma protection, mon amitié puisse vous êtreutile, comptez qu'elle vous est acquise.
NORVAL.
Votre amitié, je la justifierai, milady... oh! je vous le jure, je la justifierai !
Il sort en la reg.iidaal toujours avec éniolion.