‹ Magasin théâtralChapitre 1362 sur 1711 · SCENE XX · texte numérisé non relu

SCENE XX

TVILFRID, SIR GEORGES, NORVAL, AU- BRAY.

SORVAL, montrant Wilfrid, Docteur Aubray, voici mon témoin !

AUBRAY

Sir Georges refusera-t-il de m'en servir?

GEORGES

Non; car je ne veux pas qu'en mourant tu puisses remettre à un autre ces papiers qui m'appartiennent, et que tu as traîtreusement arrachés à la frayeur de ma mère.

En garde !

AUBRAY

A l'instant !

Tous deux tirent leurs e'pe'es.

NORVAL.

Un combat à outrance ! sans pitié ni merci !

ACBRAY.

Tant que la lame tiendra à la poignée.

NORVAL.

Tant que le cœur battra dans la poitrine.

Ils se mettent en garde. Deux ou trois hottes, après lesfjuelles, Korval fait quelques pas en arrière, presse' vivemenl pai- Tépee de sir AuLray.

TVILFRID.

Ah ! mon Dieu ! pour la première fois de ma vie, j'ai peur! j'ai peur!

ACBRAY, riant.

Ah! ab: ah! déjà lu chancelles, Norval! déjà tu recules devant moil

NORVAL.

Sir Aubray, je sens que tes coups sont moins terribles que tes paroles !

Il lui porte une Lotte assez vive que sir AuLray pare

avec le plus grand sang-froid et toujours le sourire sur les lèvres; puis, après un instant, de nouveau, IS'orval est forcé de reculer, et il vient toniLer à la droite du théâtre au moment même où lady Melrose parait sur le seuil de la chaumière.

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