‹ Magasin théâtralChapitre 1384 sur 1711 · M»« BANVILLE , JULIETTE · texte numérisé non relu

M»« BANVILLE , JULIETTE

JULIETTE. Je vous ai vue dirigeant vos pae vers ce paviUo» , ma bonne mère , et faccours bien vite près de vous.'

M""* BANVILLE. Comme te voilà grande et jolie!... et quel présent de noce je fais là au fils de M. Bonhomme!... Tu es un vraitrésor...car ma Juliette... belle, riche et sage...

JULIETTE. Vous êtes donc bien décidée à ce mariage, ma mère?..

Mme DANviLLE. Comment, décidée?....

Mais n'est-ce pas une affaire conclue... et n'as-tu pas donné, par écrit, ton consentement?...

JULIETTE. Il est vrai, mais... {Haut.) Je ne sais plus que lui dire, j'ai tort.

FÉLIX, à la fenêtre. La mère et la fille !.* l'occasion est propice pour rompre ce matriage-là.

M"* BANVILLE. Ce mariage, qui assure ton bonheur , assure aussi la tranquillité de ta mère.

JULIETTE. Je croyais qu'une dame des environs vous avait écrit...

W"" BANVILLE. Oui, pour me demander ta main pour son neveu, jeune avocat ; mais, naturellement, je viens de répondre qu'il était trop tard, et que demain tu serais la femme de M. Félix Bonhomme^

FÉLIX. C'est ce que nous allons voir l

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