SCENE II
SERINGUINOS , toujours dans sa chaise ; les porteurs arrivent au pas de course; le pauvre apothicaire suit le mouvement. BABILAS court à côté de la chaise.
Arrêtez! arrêtez!... c'est ici. {Se jetant à la tête du premier porteur.)Yci\-!i.-m bien arrêicr, enragé? Tu vas faite mourir cet honnête homme.
La chaise s';irréte et Seringuinos en sort. SERINGUINOS.
Ah ! mon pauvre Babilas, tu m'as sauvé la vie... si <a ;<v;ni continué, j'allais marcher sur les genou.\.
BABILAS.
Je vous ai vu passer dans la rue d'Oviédo ,
vous alliez comme le vent; je n'ai pu vous rejoindre qu'ici.