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SCÈNE VII

ROCAILLON, SÏÉNO, JOBARDINES.

ROCAIULON.

Enfin !... libre !... je suis libre (à Sténo). Toi qui m'a délivré merci.

STÉNO, regardant autour de lui.

Il me semble que je sors d'un long sommeil... que s'est-il donc passé?

ROCAILLON, poussant du pied Jobardinès.

Esclave.

JOBAilDlNÈS.

Hein !... Qu'est-ce qui m'appelle? [il lève la tête et retombe). Ah !

ROCAILLON.

Achève ton ouvrage et coupe ces liens qui me retiennent encore.

JOBARDINÈS.

Comment que je. . . Ah! qu'il est vilain.

ROCAILLON , d'une voix forte.

Tu m'as entendu ?

JOBARDINÈS.

Oui. . . oui. . . parfaitement. . . Ah / qu'il est donc vilain (.Jobardinès frappe). l\ parait qu'on lui rend là un fameux service.

ROCAILLON.

Oui. . . car voilà dix-sept ans que je suis enfermé dans cet arbre.

JOBARDINÈS.

Fichtre / vous deviez être gêné là dedans.

STÉNO

Et que donneras-tu à ceux qui t'ont rendu !a liberté.

LA FiLLi: nr ciel.

ROCAILLON.

Ecoute, la première année j'ai promis de découvrir les trésors de la terre à celui qui me délivrerait.

JOBARDINÈS.

Ah / bravo .'

ROCAILLON.

La seconde/ j'ai dit que je le rendrais le plus fortuné des rois.

JOBARDINÈS.

Ah / quelle chance /... nous allons être empereurs...

STÉNO

Et la troisième.^

ROCAILLON.

Furieux de ne pas voir de terme à ma captivité j'ai juré de le mettre à mort.

JOBARDINÈS, tombant.

A mort /

Rocaillon va frapper quand Satan parait,

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