SCENE XIL
Les MÊMES, BIDAUT.
MAuinxON, à Duval qu'il conduit à sou bureau. 120.000 francs, tu vois !.. ah! prends aussi ce portefeuille.
r.IDAUT, basa Marie.
Mademoiselle, veuillez lire cette lettre, quand vous serez seule.
MARIE
Une lettre ! de vous , Monsieur?
(Elle la rci)ousse.) r.IDAUT.
[ Il grand maliicur scmi)le menacer votre famille; prenez, î\IademoiselIe, c'est d'elle aussi qu'il s'agit, et songez que vous avez un ami prêt à secourir ceux qui vous sont chers.
MARIE
Un grand mallieur les menace, dites-vous? mais, .Monsieur...
DUVAE.
l'ncoi'c lui!
(Duval vicul se placer entre eux et rcc;ardc Hidaut
avec déliauce, tandis que Marie cache la lettre.) !\lARir.xo\ , à Duval.
Tu ne négligeras rien, n'est-ce pas, Joseph? une si forte somme ! aie du sang-froid, de la tèle , tout ce qui me manque, eiilin, dans ce cruel moment.
DUVAE.
So} cz tranquille.
MAniGNON.
Allons, viens, viens, Marie; courons près de
ACTF. II, SCfîNC II. 0
notre pr.uvip nuiladc,.. Mon Dion, mon Dicu^i^'^ ridait.
pourvu qiio lîous arrivions encore à teaips. 1 Silence.
(Ils sorlcnl.) | F \GF,r,oi.i,r;s.
F.vfiF.noi.Lis. ! Quar.d rccavrai-jc vos ordres , Monsieur?
Tout marche comme je l'avais pré vu. j niD.vrr.
(^ A l'insiant... suis-mo:.
FIN DU l'REMlF.n ACTE.