‹ Magasin théâtralChapitre 168 sur 1711 · LE MÉDECIN, LOUISE, MARIE, DUVAL, HENRIETTE, MARIGNON · texte numérisé non relu

LE MÉDECIN, LOUISE, MARIE, DUVAL, HENRIETTE, MARIGNON

(Le Médecin écrit une onlonnance à IVcart , tandis (juc Duval, Î^Iarie, IlcarieUe, Marignon, cnloiircnt Louise évanouie dans un fauteuil. )

HFVr.IGNON.

Monsletir le Doclenr, est-ce que ce long uvanouissenicnt ne va pas cesser ?

LF. MÉDECIN.

Calmez votre inquiétude , elle reprendra hiealùt ses sens.

IIE?>RIETTE.

En effet... son cœur bat avec plus de force... ses joues se colorent...

MARIE

Elle rouvre les yeux...

^^\KIc.^o^■.

Enfin.... enfin.... ah! j'ai eu bien peui', ma pauvre Louise, ma pauvre femme !

LE MKDECFV.

Silence, cachez-lui vos craintes et surtout vos larmes...

1\LVRIGN0\.

Oui, Docteur, oui... d'aillem-s, je ne crains plus rien... je ne pleure plus, le daiiyer a ce.s:i,'- , nVst-cepas?..

Page 1