‹ Magasin théâtralChapitre 170 sur 1711 · LE MÉDECIN · texte numérisé non relu

LE MÉDECIN

Je suis loin de désespérer de son état,... mais souvenez- vous bien de mes paroles. Cette oidonnance, que je viens d'écrire, peut

cerLainemcnt contribuer à sa guérisnn mais

ce qui doit surtout la sauver, ce que je vous recommande, ?>Tons!enr, c'est le plus pi-and calme. l'absence de toute émotion pénible on violente

■^trop affaiblie , et que l'annonce d'un malheur pourrait briser.

MARIGNON.

Heureusement, je n'ai plus rien à redoulcr... mes affaires sont arrangées... et...

Marignon... mes amis.... Dominique.... mon fils... mon pauvre iils.

MARIGNON.

Tout à l'heure, Louise, tout à l'heur, % il va revenir...

MARIE

11 n'était pas instruit de votre état, sans cela , il serait déjà de retour.

LOUISE

Comme il tarde , mon Dieu î

LEAIÉDECIN.

Souvenez-vous de ma recommandation.

MARIGNON.

Soyez sans inquiéluiic , Docioiir, je m'e:i sduvicndrai.

LE ?,!ÉDECIN.

Et s'il survenait quelfin'accidcnt, venez me

chercher; mais du calme snrtjut, ne l'oubliez

pas.

(Il sort.)

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