‹ Magasin théâtralChapitre 171 sur 1711 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

Les Mêmes, iiors LE MÉDECIN.

MARIGNON, revenant près de Louise.

Eh bien , Louise , comment le trouve-lu?

LOUISE

]\Iie«x,bicn mieux...

DU VAL

Votre état ce matin était si rassurant.... qui donc a pu causer cette nouvelle crise?

HENRIETTE

Cette lettre qu'elle a reçue.

MARIGNON.

Mais, cette lettre, que confinait elle donc de si terrible ? tu le seras effrayée ii tort.

LOUISE

A tort, dis-tu... mais tu ne Tas donc pas lue? tu ne sais don" pas quels malheurs nous menacent ?

MARIGNON.

Non.

LOUISF.

Tn ne sa:s pr,s que «-es i ,-200 francs que nous

C'est une organisation rpic le chagrin n'a tpic r^'^ï^ devon-^ , <>n les e^'^e anjonrd'iuîi même

MARIGNOX.

Je les ai réalisés.

Mais on nous les vole.

MARIGXON.

Comment?

Tors.

Que dit- elle ?

LOLISE.

Tu ne sais pas , enfin , que Dominique , mon Dis chéri , mon seul enfant , est peut-être en ce moment condamné par le sort , que la conscription peut me l'arracher pour sept ans , pour toujours, car s'il revient alors... je serai morte.

MARIGNON,

Mais je l'ai assuré contre le sort.... et cet argent, comme celui de mon billet, est déposé depuis plusieurs jours chez le banquier Dermons.

LOUISE

Et le banquier Dermons a pris la fuite.

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