MARI GNON
C'est impossible; chaque jour, dans nos prières, ne demandons-nous pas à Dieu de nous laisser à nous tous les chagrins , toutes les douleurs , et de garder pour notre enfant tous les bonheurs et toutes les joies... eh bien, le ciel nous a entendus , il exauce nos vœux , et tandis que nous pleurons ici, j'en suis certain, Louise, Dominique est heureux là-bas.
LOUISE
Puisse-tu dire vrai! puissent tes espérances se réaliser bientôt.
MARIE
Cette crise funeste vous a fatiguée, ma tante... et il faudrait....
(Elle fait signe à Duval de tâcher de l'éloigner. )
LOUISE
Quoi donc?..
DUVAL
11 faut rentrer dans votre chambre , tâcher de prendre un peu de repos..., le médecin l'a recommandée.
LOUISE
Soit , j'obéis.
MARIE , bas à Henriette Attends-moi , il fout que je te pailc.
HENRIETTE
C'est bon !
LOUISE
L'espérance me soutiendra jusqu'à ce que je sache l'arrêt de mon fils... le mien!
MARIGNON.
Tout peut se réparer... nous serons heureux encore.
LOUISE
Heureux!..
MARIGNOX.
Oui, oui, heureux... (a part.) Si vous voulez, mon Dieu , faire un miracle pour une pauvre mère!..
(Ou conduit la malade jusqu'à sa chambre.)
Des aniis.,, à notis qui sommes in<ilheiu*eux ! s®') est riche.