‹ Magasin théâtralChapitre 173 sur 1711 · MARI GNON · texte numérisé non relu

MARI GNON

C'est impossible; chaque jour, dans nos prières, ne demandons-nous pas à Dieu de nous laisser à nous tous les chagrins , toutes les douleurs , et de garder pour notre enfant tous les bonheurs et toutes les joies... eh bien, le ciel nous a entendus , il exauce nos vœux , et tandis que nous pleurons ici, j'en suis certain, Louise, Dominique est heureux là-bas.

LOUISE

Puisse-tu dire vrai! puissent tes espérances se réaliser bientôt.

MARIE

Cette crise funeste vous a fatiguée, ma tante... et il faudrait....

(Elle fait signe à Duval de tâcher de l'éloigner. )

LOUISE

Quoi donc?..

DUVAL

11 faut rentrer dans votre chambre , tâcher de prendre un peu de repos..., le médecin l'a recommandée.

LOUISE

Soit , j'obéis.

MARIE , bas à Henriette Attends-moi , il fout que je te pailc.

HENRIETTE

C'est bon !

LOUISE

L'espérance me soutiendra jusqu'à ce que je sache l'arrêt de mon fils... le mien!

MARIGNON.

Tout peut se réparer... nous serons heureux encore.

LOUISE

Heureux!..

MARIGNOX.

Oui, oui, heureux... (a part.) Si vous voulez, mon Dieu , faire un miracle pour une pauvre mère!..

(Ou conduit la malade jusqu'à sa chambre.)

Des aniis.,, à notis qui sommes in<ilheiu*eux ! s®') est riche.

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