‹ Magasin théâtralChapitre 172 sur 1711 · MARIO'OK · texte numérisé non relu

MARIO'OK

Grand Dieu!., qui dit cela? quelle preuve?

LOUISE

Tiens , lis. ( Elle lui remet une lettre. )

MARIGXON, lisant.

« Le banquier Dermons a déposé son bilan, hier, et depuis ce malin il est en fuite... » Oh !..

LOUISE

Et, maintenant, crois-tu que mes craintes soient vaines , que Je me sois alarmée à tort... ton premier cri , à toi , a été pour ton honneur compromis... le mien a été pour mon fils.

Ah! que de malheurs, mon Dieu!

MARIGNON, pleurant.

Mon pauvre Dominique.

LOUISE

Oh ! il est perdu, va... car le ciel est sans pitié pour nous! tout à la fois... tout en un seul jour... et on me demande qui a pu me désespérer, me briser ainsi ; je me demande moi , comment il se fait que j'exisie encore.

MARIE

Oh ! ne dites pas cela ma tanle , le ciel peut vous venir en aide.

MARIGNON.

Non, non; tout est fini.

DUVAL, Las.

Songez aux paroles du docteur ! et n'ajoutez pas vous-nicme un malheur à tous ceux qui vous frappent.

?,1ARIGN0>.

Tu as raisoii, Duval, je serai courageux pour elle !.. pour oiie , je lutterai jusqu'au bout, jusqu'à ce qu'il plaise ù Dieu de nous secourir ou de ni'écraser totlt-a-fait. (s'approcha nt de Louise.) Louise, nous avons tort de nous alarmer ainsi, rien n'est encore désespéré.

LOUISE

Tu veux me tromper, pour me rendre de la force et du courage.

MARIGNO>.

Noii... d'abord, mon nouveau créancier ne sera peut-être pas inexorable... et puis il me reste des ressources... des amis.

LOUISE

LES GARÇONS DE RECETTE

o-%> et quand cela serait , quand lu parviendrais à obtenir des délais pour cet argent.... n'ai-je pas un autre sujet de craintes mille fois plus cruel... le départ de notre fils.

MARIGNON.

Le sort lui sera favorable.

LOUISE

Non... le malheur est entré dans cette pauvre deiiK'ure , i! n'en sortira que loi'squ'il n'y trouvera plus de victimes à frapper.

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