SCENE vin
Les MÊMES, DOMINIQUE, MOULINET.
(Tons deux ticMneiit, en entrant, leurs cliapcaux à !a main et les jcltcnt sur une laljlc. D'un conpci'œil, Marijïuoa a distingué les numéros qu'ils portent.)
DOMINIQUE, s'élanrant vers Louise.
Ma mère, qu'ai-je appris? Depuis mon départ, une crise funeste... oh ! mais tu es mieux,
srest-ce pas ?
LOUISE
Oui, mieux... mieux... mais parle, parle vile, loi... le sort... mais réponds-moi, parle donc: ton silence me tue !
MARIGNON, h part.
Perdu ! tout est perdu î
DOMINIQUE
Pourquoi ce trouble , ma mère ? qu'impor- (CiHle's numéros qui nous sont échus, puisque...
MOULINEI'.
Certainement, puisque nous sommes exempts ! pas par le physique au moins, mais par le (j(ti-
Ah! oui... tu ne sais rien encore... enfin, ces numéros, dites-les moi ; je veux les connaître...
MOULINET
A nous deux , nous avons extrait presque les deux extrêmes, le 5 et le h2o... un bon et un mauvais.
MARIGNON.
Ah ! quelle idée !
(11 s'approche sans être vu , des deux cjiapeaux et change furtivement les numéros.) LOUISE.
Mais à qui Ic/i23? à qui l'aulre, enfin?
MOULINET
A qui?..
MARIGNON.
Parbleu! montrez-nous-les, et nous verrons bien... (Leur présentant leurs cliapcaux.) Allons, allons, dépêchez-vous.
MOULINET
Ça va ! (ils mettent leurs chapeaux.) Vous VOVOZ, père Marignon , j'ai fait la boulette, je n'ai pas tenu ce que je promctlais.
LOUISE
Oui, mon fils, mon Dominique, a été plus e^D heureux.., sauvé... sauvé... 0 mon Dieu! nier*