SCENE II
JACQUES, seul.
Oui. . du comagc... Il m'en faudra pour la
tâche que je me suis faite... 0 mon père, au pied de ton infâme cchafaud, je t'ai promis vengeance de ton meurtrier... Onobéit ici àLouis de France, ce n'est plus ici qu'est ma place... Mais jene peux quitter cette ville sans revoir Jeanne , sans lui dire un éternel adieu peut-être... Elle est là... Elle aussi pleure... elle aussi, veille auprès d'un cadavre... mais elle a du moins notre fils auprès d'elle... Notre fils... pauvre enfantl... Quand tu interrogeras le passé, tu n'y trouveras que des souvenirs de honte et de sang... Hâtons- nous !... ( Il frappe à la porte de Jeanne. ) Jeanne , c'est moi... c'est Villiers.
La porte s'ouvre, et Jeanne parait, pâle et triste.
v\\\\vw\v\^v\x*vv\w\vivwvwvvvxvwwv\vvwvwvwvwvvwvvv