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SCENE XIII

JEPPO, PEREZ, LÉONOU ei PAQUITA, sur le balcou, Peuple,

LÉOSOR.

Mon père, mon bon père, rentrez, je vous en supplie.

JFPPO, derrière la statue brisée.

Elles ont raison, seigneur.

PAQL'iTA, au balcon.

Venez, venez, vous allez vous faire égorger.

PEUEZ.

Battre en retraite, jamais!

JEPPO,

Il est entêté comme une mule de Ségovie. {La cloche du couvent sonne, la charge bat, les Espagnols de tout sexe et de tout âge accourent en criant.)Lc;S voilà! les voilai

PEKEZ.

Les malheureux! ils lâchent déjà pied.

JEPPO.

Il faut faire de même, seigneur, c'est prudent. 11 se glisse , de la statue, à la porte de Ferez , à quatre

pattes.

LÉONOR' sort de la maison , et se jette après son

père.

Mon père chéri, vous rentrerez, ou je reste à

vos côtés, sur la place, et la première balle qui

vous sera destinée sera pour moi.

PAQUITA

Rentrez, monsieur, vous vous devez à votre famille comme à l'Espagne.

JEPPO, au soupirail de la cave, il avance la tête.

Et d'ailleurs, ne vaut-il pas mieux défendre sa maison que de la laisser au premier venu qui pourra s'en emparer?

PEREZ, entraîné par sa fille.

Oh! malheur! malheur 1

JEPPO.

Allons donc. {Rentrant sa tête pendant que Paquila ferme la porte de la maison.) Maintenant, ils seront bien malins s'ils m'attrapent.

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