‹ Magasin théâtralChapitre 327 sur 1711 · SCENE xvin · texte numérisé non relu

SCENE xvin

LE GÉNÉRAL, LE COLONEL du llS^c de ligne. Officiers, Soldats français de toutes armes, puis JOLIBOIS, ANATOLE.

tous entrent ensemble de droite et de gauche. Vive l'empereur I

LE GÉNÉRAL

Soldats! nous sommes vainqueurs! Tarragone est à nous.

On entend une rive fusillade dans l'intérieur du couvent. LE COLONEL.

Qu'est-ce que cela ?

LE GÉNÉRAL

C'est votre fils, colonel, c'est l'élève de Saint- Cyr qui met à la raison les révérends pères béné" dictins,.. Retranchés dans leur couvent, ces apôtres du fanatisme nous menaçaient d'une guerre perpétuelle; j'ai donné l'ordre à l'intrépide Anatole de marcher sus à la tête de ses grenadiers, de leur faire crier à tous grâce et merci. Et à l'heure qu'il est sans doute il a dignement rempli la mission dont je 'avais chargé, JOLIBOIS, paraissant au balcon du couvent.

Camarades ! aide et secours à l'élève de Saint- Cyr.

LE COLONEL

Juste ciel I

LE GÉNÉRAL

Au couvent !

Au couvent!

Des soldats se pre'cipitent dans le couvent. LE COLONEL.

Courons, courons sauver mon fils.

ANATOLE , paraissant au balcon du couvent et y arborant le drapeautricolore.

Vive l'empereur!

LE COLONEL, UVCC joit.

Ahl

ANATOLE

Général, les rebelles sont soumis ; le couvent est à nous!

LE COLONEL

Maintenant nous sommes réellement vainqueurs; maintenant Tarragone est réellement à nous !

TOUS

Vive l'empereur!

Tableau gcne'ral. — La toile tombe.

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