‹ Magasin théâtralChapitre 357 sur 1711 · SCENE XIII · texte numérisé non relu

SCENE XIII

LÉONOR, toujours à la fenêtre.

Il est déjà bien loin... Mon Dieu, protége-lc. .. Ah I il est près de la chapelle... un instant encore, et il sera hors de tout danger. {On entend un cbup de feu.) Juste ciel !

voix dans le jardin Arrêtez! arrêtez!

LÉONOP.

0 mon Dieu!

VOIX dans le jardin Mort! mort à lui! Feu!

On entend plusieurs coups de leu.

LÉONOR, éperdue.

0 malheur! malheur!

VOIX dans le jardin.

Il n'a pas été blessé, il va nous échapper.

LÉONOR

Il se pourrait?.. {Courant à la fenêtre.) Oui... oui, je l'aperçois... il touche au mur de clôture.., {Criant.) Hàtez-vous, malheureux! hàtez-vous... ils ajccourent... Anatole! Anatole! {Avec désespoir.) Ah ! mais il ne peut m'entendre. {Regardant de nouveau à la fenêtre.) Ah ! il escalade le mur. .. Ciel! cet homme avec une hache à la main... il va le frapper. {Jetant un cri.) Ah! l'assassin! il l'a tué!

Moment de silence.

ANATOLE, dans iéloignemeni.

A toi 1 pour toujours I

LÉONOR

Il existe! {Tombant à genoux.) Merci, mon I Dieu, merci l il est sauvé.

L'ELEVE DE SAÏNT-CYR

PBRBz, vne hache à^la main, paraissant à la porte du fond et entendant les derniers mots de Léonor.

C'était la coupable I

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