‹ Magasin théâtralChapitre 358 sur 1711 · FEREZ , LÉONOR · texte numérisé non relu

FEREZ , LÉONOR

tÉONOR, apercevant son père et voulant se relever.

Mon père!

PEREz, la forçant à demeurera genoux.

Reste, reste à genoux I Tu disais tout-à-l'heure: Merci, mon Dieu! il est sauvé! Tiens, vois s'il est sauvé.

Il lui monlie sa liache encore rougie de sang.

LÉONOR

Ce sang...

C'est celui de ton amant.

LÉONOR

Juste ciel ! oh ! mais il n'est pas mort ?

PEREZ

Kon, il n'est pas mort, et même il a pu nous échapper; mais je l'ai marqué de manière à le reconnaître... Prie, prie pour lui, demain je serai vengé... demain il sera fusillé,

LÉONOR

Ah!

Elle tombe évanouie.

FIN DU DEUXIEME ACTE

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