‹ Magasin théâtralChapitre 368 sur 1711 · PAQUITA, LÉONOR, JOLIBOIS, JEPPO · texte numérisé non relu

PAQUITA, LÉONOR, JOLIBOIS, JEPPO

JEPPO, qui a aperçu Jolibois.

Eh bien, sergent, qu'est-ce que vous failosdo; r là? A quoi pensez-vous? Et la revue!

JOLIBOIS

La revue I

JEPPO.

Oui, il va y avoir tout-à-l'hcurc, ici, sur (c::, place, une grande revue par ordre du géiici;<i.

PAQUITA

Et à quel propos cette revue?

JEPPO.

A propos del'événement de cette nuit.

JOLIBOIS

Qu'est-ce que tu dis là?

JEPPO.

Oui, sergent ; le général veut vous inspecter tous, officiers et soldats ; il sait votre nombre au juste, et celui qui manquera à l'appel, eh bien! ce sera l'homme au poignet coupé.

JOLIBOIS, à part.

Ciel! ( Haut. ) Et cette revue va avoir lieu tout de suite?

L'ELEVE DE SAINT-CYR

JEPPO.

Tout <Je suite!... Écoulez les tambouis qui battent le rappel.

Il remonte la scène et il regarje au delicis. I.ÉONOR, bas à Jolibois.

Tout est perdu!... Anatole ne sera pas en état de paraître à cette revue.

JOLIBOIS, de même.

,Tc le crains ! quoique ça, ne vous désolez pas cucore, il n'est pas dit qu'il ne pourra pas venir ; je cours auprèsdelui... etpour remonterle moral, Je lui dirai qu'il vous verra, que vous serez là sur votre balcon.

11 sort. Les tambours battent maintenant le pas de charge.

V\VV\\\\\\WA\\VW\r\\\XVV\VWV\\\\\\\\'V\'VV\XV\\\\\\\\»^^^^^

Page 1